l'Afrique dans l'engrenage de la Dette contre nature à l'ère de la financiarisation du développement

l'Afrique dans l'engrenage de la Dette contre nature à l'ère de la financiarisation du développement

Dr Isidore AGBOKOU
10 000 XOF
Les travaux consacrés à Dette contre nature et à l'économie politique de la dette, de la finance du développement et de la souveraineté écologique analysent la financiarisation contemporaine du développement en montrant que la dette devient une architecture de pouvoir, structurante pour les États, au-delà de sa fonction technique de financement. Ils mettent en lumière les mécanismes de « dette contre nature », « dette contre climat » ou « dette contre biodiversité », en révélant leurs ambiguïtés et les risques de nouvelles formes de dépendance et de dépossession stratégique qu'ils peuvent engendrer. L'analyse interroge le passage de l'aide publique à des instruments de marché — obligations vertes, garanties, swaps de dette — et en souligne les effets politiques, institutionnels et souverains sur la capacité des États africains à définir leurs priorités budgétaires, environnementales et de développement. Dans cette perspective, la nature apparaît comme un nouvel actif financier global, intégré à des chaînes de valorisation largement dominées par des normes et des acteurs exogènes, plaçant l'Afrique au cœur des tensions entre soutenabilité écologique et souveraineté économique et politique. L'ensemble s'inscrit dans le cadre intellectuel de la collection AGONZIN-KALANGO, en affirmant la nécessité d'une refondation conceptuelle profonde pour penser la gouvernance africaine à l'ère de la financiarisation du développement.
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Les travaux consacrés à Dette contre nature et à l'économie politique de la dette, de la finance du développement et de la souveraineté écologique analysent la financiarisation contemporaine du développement en montrant que la dette devient une architecture de pouvoir, structurante pour les États, au-delà de sa fonction technique de financement. Ils mettent en lumière les mécanismes de « dette contre nature », « dette contre climat » ou « dette contre biodiversité », en révélant leurs ambiguïtés et les risques de nouvelles formes de dépendance et de dépossession stratégique qu'ils peuvent engendrer. L'analyse interroge le passage de l'aide publique à des instruments de marché — obligations vertes, garanties, swaps de dette — et en souligne les effets politiques, institutionnels et souverains sur la capacité des États africains à définir leurs priorités budgétaires, environnementales et de développement. Dans cette perspective, la nature apparaît comme un nouvel actif financier global, intégré à des chaînes de valorisation largement dominées par des normes et des acteurs exogènes, plaçant l'Afrique au cœur des tensions entre soutenabilité écologique et souveraineté économique et politique. L'ensemble s'inscrit dans le cadre intellectuel de la collection AGONZIN-KALANGO, en affirmant la nécessité d'une refondation conceptuelle profonde pour penser la gouvernance africaine à l'ère de la financiarisation du développement.

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